La loi d’attraction, désir de l’âme ou besoin de l’égo ?

La loi d’attraction, désir de l’âme ou besoin de l’égo ?

Tout est énergie dans l’univers. Et quand vous l’avez compris, vous savez que ce que vous émettez, vous revient sans aucun doute. C’est cela la loi d’attraction.

C’est un peu comme lorsque vous vous regardez dans le miroir, il ne peut vous renvoyer autre chose que votre propre image.

Evident me direz-vous. Oui, et au quotidien, c’est la même chose. Cela revient à dire que tout ce dont je fais l’expérience est un reflet d’un aspect de moi-même. Aie ! Je dis ça car nous ne sommes pas toujours heureux de ce dont nous faisons l’expérience et souvent pas enclins à en prendre la totale responsabilité.

Pas évident de se rendre compte que notre influence est si grande sur ce qui nous entoure et pourtant c’est ainsi que les choses sont. Par inconscience de Qui nous sommes, il nous arrive de jouer à la victime, pensons parfois que nous n’avons pas de chance, pestons contre notre patron, notre voisin ou n’importe qui pourvu que ce ne soit pas nous-même.

C’est une illusion. Nous sommes responsables à 100% de tout ce qui nous arrive. Nous ne nous en rendons pas compte car c’est complètement inconscient chez nous. Nous portons des mémoires, des croyances provenant d’èvènements que nous avons occultés et nous ne savons pas que nous portons cela.

Et les évènements arrivent justement pour que nous en prenions conscience.

Arrivé à ce point, soit nous savons que nous créons ce qui nous arrive et nous en prenons la responsabilité, soit nous y résistons.

Je prend un exemple : si je perds mon travail,

  • je peux soit me dire que c’est la chance de ma vie et créer un nouveau projet.
  • Ou je peux me dire que vu que j’ai toujours la poisse, qu’elle me poursuit, que c’est une fatalité et me morfondre.
  • Je peux aussi me dire que j’ai du être super nulle pour que mon patron me vire et garder cette image de moi qui va se reporter à l’infini sur tout ce que je vais entreprendre.

Vous commencez à voir le piège ? Les évènements se produisent mais c’est moi qui vais en faire une interprétation. C’est cette interprétation – reflet de mes croyances (qui ne sont pas la réalité) qui va se perpétuer.

Une fois cela admit, vous pouvez décider de changer vos croyances, modifier votre attitude et vous allez avoir envie de jouer avec votre pouvoir créateur.

Concrètement ça veut dire quoi utiliser la loi d’attraction?

Imaginez que vous souhaitiez plus d’argent dans votre vie, vous allez commencer à vous imaginer vivant déjà le confort matériel, vous visualisant acheter ce qui vous fait envie, vous voyant habiter la maison de vos rêve, vous dire que vous méritez cet argent, etc… En passant, habituellement ce que nous faisons, c’est que nous nous laissons aller à rêver à notre vie idéale mais rapidement nos démons surviennent : “Tu n’y arriveras pas, mais pour qui te prends tu, arrêtes de rêver, j’ai trop peur, et si ça ne marche pas, etc…”

Lorsque nous souhaitons mettre en mouvement la loi d’attraction, nous devenons conscient de nos saboteurs et lorsqu’ils apparaissent, nous les remplaçons par la vision souhaitée. La logique est implacable, la mise en pratique demande un peu de vigilance et la capacité à observer nos pensées pour ne pas se laisser manipuler par elles. Tout cela est très bien, cela fonctionne car c’est une loi et que comme toute loi, si nous en respectons les règles, elle nous donne le résultat escompté.

Oui mais … nous mettons la loi d’attraction au service de Qui ?

Prenez un instant pour bien me suivre. Il y a une partie de nous qui veut tout un tas de choses pour se sentir mieux, plus complet, plus riche, plus épanoui, etc… C’est là que cette partie de nous commence à utiliser la loi d’attraction pour créer une vie plus harmonieuse.

Pour se faire vous aller utiliser votre mental avec ses croyances et ses pensées et mettre tout ça à votre service. C’est à dire que vous aller visiter vos croyances et faire le ménage de toutes celles qui ne vous servent plus et les remplacer par des croyances porteuses. Cela en soit est déjà un gros travail sur soi. Ensuite vous aller développer votre vigilance pour observer vos pensées. Sachez de suite qu’on ne peut arrêter les pensées, mais vous pouvez observer le jeu se faire et ne pas vous y attacher.

C’est très bien de mettre notre mental à notre service, seulement il s’agit toujours de cette partie de nous qui vit le manque. Comprenez moi bien, il y a plusieurs parties qui vivent en nous.

Il y a le personnage que nous croyons être, celui qui croit à son histoire, qui est identifié à son éducation, à son diplôme, à sa condition de vie ou à son physique.

Et il y a la partie divine en nous, celle qui est connectée avec tout, qui a accès à toute l’information contenue dans l’univers, qui est amour et qui jamais n’aura besoin d’aller le chercher ailleurs qu’en elle même. Nous sommes l’âme et nous l’avons oublié.

C’est là un piège qui demande la plus grande vigilance

Lorsque vous souhaitez améliorer votre vie, regarder si vous allez à la recherche de quelque chose d’extérieur à vous … ou pas.

Un jour j’ai retrouvé un petit carnet sur lequel j’avais noté quelques intentions des années auparavant, et quelle ne fut pas ma surprise, tout ce qui était noté, s’était produit dans ma vie. Confiante que cela fonctionnait parfaitement, j’ai alors noté des “gros rêves”, des choses que peu de temps avant j’aurais jugé impossible. Vous connaissez la suite, l’univers a tout organisé et m’a amené sur un plateau les circonstances parfaites pour que je puisse vivre ce que j’avais souhaité. Seulement cela ne m’a pas rendue heureuse pour autant. Une fois passée l’excitation de l’aventure, une fois que je me suis prouvée que j’étais capable, la joie n’était pas au rendez-vous. Ou si vous préférez, ma joie dépendait de la réussite de mes projets. Ma personnalité était totalement identifiée à ce que je faisais et non pas à Qui je suis vraiment. Je devenais Cecilia qui fait ceci ou cela, et si mon projet s’effondre, que va t-il rester de moi ? C’est la raison pour laquelle il y a de nombreux décès parmi les personnes qui partent en retraite, elles ont fondé leur identité sur leur carrière et lorsque que celle ci s’arrête, elles ne savent plus qui elles sont.

Ce dont je vous parle c’est une autre manière de fonctionner où quoi qu’il se passe dans votre vie, quelques que soient les changements,  et vous savez comme moi qu’ils sont nombreux, vous ne vous identifiez plus à ce que vous faites et la conscience de qui vous êtes n’est pas affectée par les rebondissements de la vie.

Partez vous d’un manque pour vouloir le combler ? Si la réponse est oui, alors vous ne partez pas du bon endroit. C’est un faux besoin de l’égo que vous allez vouloir combler et c’est la roue infernale qui se met en mouvement, un désir en amenant toujours un autre et nous laissant épuisé et vide en bout de course. C’est le propre de l’égo de manifester la séparation, de nous faire croire à notre individualité, et c’est là qu’apparait l’envie, le manque, le désir de possession.

L’âme, celle que vous êtes ici et maintenant, est consciente de son unité au Tout, puisqu’elle est ce Tout.

Aucun désir, elle fait juste l’expérience de Ce Qui Est. Elle ne s’identifie à aucune puisque qu’Elle sait que les évènements sont éphémères et qu’ils passeront comme tout va et vient dans l’univers. Sa manière de créer à Elle ? Elle va vous insuffler ses idées par des inspirations, des intuitions, dans vos rêves, par le biais d’une rencontre, d’un livre qui arrive comme par hasard au bon moment.

Elle est toujours “pleine” et son intention est de faire grandir ce qui est déjà en Elle et de le partager. Donc si elle vous insuffle de manifester plus d’amour dans votre vie, et bien il vous sera demandé de manifester cet amour ici et maintenant dans des situations banales de votre vie. Et pour vous tester, vous aurez en même temps des expériences de non-amour (ce peut être une personne qui vous embête) pour que justement vous puissiez mettre à profit votre décision de mettre plus d’amour dans votre vie.

Le mental, l’égo, lui part toujours d’un manque qu’il veut combler. Et comme la loi d’attraction fonctionne, elle va enregistrer le manque…et le reproduire à l’infini.

Il s’agit littéralement d’un transfert de pouvoir

Deux options s’offrent alors à nous :

  • soit nous continuons de faire ce que l’on a toujours fait, c’est à dire continuer à vivre inconscient de notre divinité et nous comporter à partir du manque,
  • soit nous nous réveillons à notre vraie nature. Il s’agit d’arrêter de laisser notre tête (égo – mental) prendre les décisions et laisser l’âme nous guider.

Cela nous demande de faire le calme en nous, si les pensées nous assaillent, nous pouvons les observer sans nous y attacher, et revenir aussitôt que possible à ce que nous sommes entrain de faire présentement.

La plupart du temps nous faisons tout un tas de choses, en pensant carrément à autre chose. Cela veut dire que nous ne sommes pas là, mais là où nos pensées nous amènent.

C’est ainsi présents à nous-même, à ce qui se déroule sous nos yeux, que nous aurons la vigilance pour prendre les bonnes décisions, que nous saurons reconnaitre le signe ou que nous serons attentifs à toute information avec laquelle nous nous sentons en résonance.

L’âme a son plan à Elle de ce qui est important pour nous, laissons nous guider par la partie sage en nous. Nous pestons souvent lorsque les choses ne se déroulent pas comme nous l’avions espéré, mais si nous pouvons comprendre que nous sommes sans cesse remis dans le droit chemin, nous arrêterons de résister, nous arrêterons de souffrir et nous pourrons accompagner cet élan qui ne souhaite que notre bonheur et épanouissement.

Notez que par souci de compréhension je parle de l’âme comme d’une entité séparée, il n’en est rien, Elle est nous. C’est notre personnalité, construite au fil des années qui est l’imposteur.

Nous ne savons rien de l’amour véritable, celui qui donne sans compter et qui n’attend rien en retour. Lorsque nous aurons fait ce transfert de pouvoir – de l’égo à l’âme – et aurons intégré au plus profond de nos cellules Qui nous sommes vraiment, nous pourrons incarner cet amour inconditionnel, n’aurons plus jamais peur du manque et ainsi la guerre et la pénurie dans le monde cesserons.

L’enjeu est de taille et la Vie n’attend que nous pour le manifester.

 

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Dis… C’est quand le bonheur ?

Dis… C’est quand le bonheur ?

Et si on prenait un temps pour le vivre maintenant ce bonheur tant attendu ?

Avant d’aller plus loin, faites svp la liste de tout ce qui va bien depuis ce matin ou dans la journée d’hier.

 

  • J’ai un ordinateur avec de l’électricité
  • Il y a du bois dans le poêle et j’ai chaud
  • J’ai parlé avec une amie que j’aime beaucoup et elle me propose une sortie
  • J’ai pu réconforter Maman en lui parlant au téléphone
  • J’ai eu ma fille à manger à midi
  • J’ai mangé à ma faim aujourd’hui
  • J’ai pu apprendre des choses nouvelles avec ce blog
  • J’ai fait la grasse mâtinée, trop bien, personne ne m’attendais aujourd’hui
  • Ma voiture a démarré quand j’en ai eu besoin
  • etc…. aller, encore quelques lignes, si si… !

 

Bravo, c’est un très bon début !

 

Ce matin, en méditation, j’observe une fois de plus que je ne suis pas mon mental. Lui compartimente, cloisonne, bien, mal, bof, trop ceci, pas assez cela. Je vois toutes ces pensées qui tournent dans ma tête à m’en faire chavirer.

Un instant plus tard, la question voit le jour en moi de savoir qui observe ce petit manège.

En vérité cette partie de moi qui observe c’est la conscience, c’est qui vous êtes vraiment.

Au delà des apparences, des circonstances, du bien du mal. Cette partie ne juge pas, mieux, elle aime inconditionnellement. C’est ce que nous  cherchons depuis toujours et que nous n’avions jamais vu. C’est cette partie de nous immaculée, qui est tout autant amour, perfection, beauté, bienveillance, abondance. Vous pouvez vous fier à elle.

 

C’est comme lorsqu’il y a de la brume, un matin fatigué. On croit que tout est gris et c’est une vraie réalité pour chacun d’entre nous vivant dans la plaine.

Et pourtant, il suffit de s’élever au delà du brouillard, des nuages, pour découvrir partout au dessus que le soleil brille à l’infini. Quel spectacle saisissant !

 

Donc voyez vous, s’élever au delà de nos pensées s’illustre parfaitement ainsi.

 

Oui mais… Comment vais-je payer les factures ce mois ci ?

Et comment vais-je développer le business dont je rêve ou tout simplement améliorer ma vie ?

Et voici que sont lancées tout un tas de pensées dont je ne suis même pas consciente la plupart du temps et qui m’emmènent toujours plus bas dans les tréfonds de ma peur (sous les nuages) et où si je ne met pas un peu de conscience là dedans (le soleil, le soleil ! ) j’aurais bien du mal à me relever. Ensuite je déprime et je m’étonne !

 

Et voilà, badaboum, la fin du mois arrive et je galère, la peur s’intensifie et qu’elle expérience est ce que je peux vivre à ce moment là puisque l’univers est un miroir parfait de ce qui est vivant à l’intérieur de moi ?

 

Alors comment reprendre les commandes ?

Vous vouliez plus de liberté ? La seule vraie liberté est celle de votre esprit.

 

Ignorer cela c’est comme se mettre du rouge à lèvre, se regarder dans la glace et vouloir effacer le miroir si le reflet ne vous plait pas ! Et bien non, si vous voulez changer l’image du miroir, il vous faut bien évidemment revenir à vous !

Pas de fuite possible, bienvenue la responsabilité, ferment du pouvoir, celui de se changer soit même pour ensuite observer les choses se mettre en harmonie autour de soi.

 

Le chaos est toujours là ? Manque d’argent, disputes, manque d’amour, ennuis ?

C’est votre ressenti le baromètre, votre corps est le fidèle messager de ce qui se passe au dedans de vous. Aucune déformation avec le corps, la vérité brute, telle qu’elle est.

Notre tête elle, aime nous raconter des histoires, le corps non. Alors fiez vous à lui et s’il vous envoie des messages d’inconfort, revisitez l’histoire que vous êtes en train de vous raconter. Reprenez de la hauteur comme nous l’avons vu au début et pointez vos pensées, les « ça ne devrait pas être ainsi », votre tentation de faire des scénarios catastrophes, les « il y a un méchant, c’est lui c’est pas moi » etc…

Nous seuls avons le pouvoir de nous faire souffrir. Si nous ne donnons pas la permission à l’autre, ou à la situation de nous atteindre, et bien elle passera, comme tout dans la vie.

La souffrance vient du fait que nous nous identifions à ce que nous vivons, nous en faisons une partie de notre personnalité, alors qu’en fait les évènements se produisent, ils ne sont pas nous !

 

Vous vous sentez fatigué, las, mal à l’aise, arrêtez ce que vous faites et mettez vous à l’écoute du message. Vous vous êtes saboté, vous avez laissé les peurs prendre le dessus, alors STOP. On arrête tout et on recommence du bon endroit.

 

C’est quoi le bon endroit, comment fait on ?

Une seule question :

Est-ce qu’ici et maintenant, dans la minute présente, tout va bien ? Si la réponse est oui, alors habitez ce oui et rien d’autre. Et recommencez à chaque fois que vos pensées s’emparent de vous. Au début vous ne les surprendrez que rarement, et puis de plus en plus souvent.

 

Toutes autres considérations ne vont faire que vous tirer vers le bas. C’est le rôle de votre mental d’envisager toutes les difficultés possibles puisqu’il est en charge de la survie.

Alors ok, merci à notre très cher mental, sans lui nous ne serions pas où nous sommes, c’est à dire vivant ! Mais ce n’est pas une raison pour lui laisser toute la place. Le terme correct serait de le remettre à sa place, chacun son rôle. Ne tentez pas de le faire taire, c’est impossible, juste l’observer.

 

Dis… c’est quand le bonheur ? Et s’il résidait dans les petites choses qu’on oublie souvent de considérer tellement nous sommes pris dans notre course effrénée à toujours plus de survie ?

 

Nous vivons et vivrons toujours dans ce ici et maintenant.

Hier n’est plus, demain sera toujours demain, il ne nous reste que ici et maintenant pour habiter notre vie.

 

Alors il y avait quoi dans votre liste du départ ?

Revenez y souvent, complétez la tous les jours jusqu’à que vous preniez conscience de l’abondance qui est déjà la votre. J’ai fais ça longtemps et était toujours tellement surprise de tous les cadeaux de la vie au quotidien. Ensuite il m’était beaucoup plus facile de ne pas me laisser sombrer car j’avais quotidiennement à l’esprit ces vérités – et non pas la blabla qui n’est pas la réalité !

 

C’est rempli de cette plénitude que vous pouvez parcourir le monde, là vous aurez des choses à offrir au monde, là est le bonheur, la joie et la paix.

 

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C’est nous les vivants ! Découvrez vos talents et partagez les au monde

C’est nous les vivants ! Découvrez vos talents et partagez les au monde

Tous les matins les enfants reprennent le chemin de l’école, le téléphone se remet à sonner au bureau et les rendez-vous remplissent l’agenda pour la plupart d’entre nous. Pour les autres ce sont les obligations de toutes sortes habituelles.

 

Je pensais à la toussaint et à l’hommage aux morts une fois l’an et aujourd’hui il y a nous, bien vivants, bien pensants et près à agir, dans un sens ou dans un autre de toutes les manières.

 

La vie, la mort, j’ai pris un temps ce week-end pour m’interroger.

 

Savez-vous quel est le principal regret partagé sur le lit de mort ?

C’ est de n’avoir pas vécu ses rêves, d’avoir eu peur de lâcher le connu pour l’inconnu, de s’être trop attaché à l’argent au détriment du temps passé avec les personnes que l’on aime.

 

Oui, mais là, trop tard pour revenir en arrière. le compteur tourne inexorablement.

 

Nous avons 1440 minutes tous les jours à notre disposition et sommes libres d’y mettre ce que nous voulons dedans.

Allons nous rire, pleurer, construire, nous plaindre, aider ? Liberté totale, expérience assurée en bout de course en fonction de ce que l’on y aura mit dedant. Bonne ou mauvaise, pas grave, tout n’est qu’expérience.

Oui, et bien moi j’ai décidé de vivre, et le meilleur de préférence !

 

Personne bien sûr n’a envie de faire l’expérience de ce genre de regret, et pourtant, tapi dans l’ombre, un combat se joue, invisible parfois, mais bien présent.

 

Celui de la peur ou celui de l’amour.

 

Peur d’oser, peur de faire des choses différentes, peur d’échouer, d’être différent et rejeté, j’en oublie des tas pour sûr.

 

L’autre pendent, c’est l’amour de soi, passion de ce qui nous anime et que l’on ose révéler au monde, le plaisir de savoir que l’on est à sa place, la joie de créer, et de partager l’essence de qui on est autour de soi.

 

Alors que choisir et pourquoi tant de gens échouent-ils à ce jeu parfois cruel ?

 

L’oiseau qui chante le matin sur la branche ne se pose pas ce genre de question, le chant est vivant en lui et il l’exprime.

La fleur qui arrive à maturité n’a d’autre choix que de s’ouvrir et de rayonner puisque c’est sa nature, tout comme le pommier donne ses pommes prêtent à nous régaler.

 

Pourquoi est-ce si simple ? Il ne viendrait tout simplement pas au pommier l’idée de produire autre chose que des pommes et de se prendre pour un chêne ou un sapin de nos montagnes.

 

Alors et nous les vivants ? Pour qui nous prenons nous ? Qu’elle est notre vraie nature ? Qu’est ce qui dans notre vie est tellement simple pour nous que cela ne nous demande pas d’effort ?

 

Cela peut être aussi simple que d’avoir le talent d’organiser les choses, d’être aimable, de bien communiquer, d’être touché par le beau, d’aimer créer des projets, ou bien d’aider autour de soi.

 

Tout un tas de choses sont possibles.

 

Alors qu’elle serait une bonne question à se poser ?

Comment allez vous organiser ce que vous maîtrisez et aimez faire au mieux de qui vous êtes pour que cela améliore la vie des gens autour de vous ?

Pour qu’à votre contact, les personnes se régalent autant qu’à l’écoute du chant de l’oiseau ou au goût d’une délicieuse pomme fraiche et juteuse.

 

Parce que si personne n’est en face pour apprécier ce que vous êtes, dites ou faites, cela n’aura que peu de valeur.

 

Une étude faite auprès de 2 millions de personnes dans plus de 60 pays montre, que les personnes à succès, quelque soit le domaine d’expérience qui va de femme de chambre à millionaire, toutes ont en commun une chose : elles ont mis leur talent en mouvement et rien d’autre !

(Découvrez vos points forts, Buckingham & Clifton, ed. Pearson)

 

Tous nous sommes différents, tous nous avons des atouts que les autres n’ont pas. 

Nous sommes dans une société qui voudrait rendre tout uniforme alors que la vie ne fonctionne pas ainsi.

Personne sur la terre n’a votre particularité ou talent, personne n’a vécu les expériences que vous avez vécu et n’est à même de les partager comme vous sauriez le faire.

Alors, qu’aimez vous faire, à quoi prenez vous un plaisir fou, si vous n’aviez pas besoin d’argent pour vivre, de quoi seraient remplies vos journées, qu’est ce qui vous met en joie, avec quelles activités ne voyez vous pas le temps passer ?

Sur votre lit de mort, quelle est la chose que vous voudrez absolument avoir faite ?

De mon côté j’ai longtemps cru qu’il y avait un temps pour travailler, et un temps pour soi, et je ne m’étais pas autorisée à ce que le temps pour moi devienne mon travail. Allez voir chez vous si vous n’avez pas des croyances qui vous limitent et pointez les, notez les, et vérifiez si elles sont toujours vraies pour vous aujourd’hui.

Partager qui vous êtes

Vous seul pouvez aider et rentrer en contact avec certaines personnes et si vous ne prenez pas votre place, et bien ces personnes seront moins riche de qui vous êtes.

 

Et oui, rien de moins !

 

Alors, oui, aujourd’hui, c’est bien nous les vivants ! Alors qu’à tout cela à voir avec nos vies, nos projets ?

Tout est basé sur les relations. Et dans toute relation saine il y a échange. Alors simplement, qu’allez vous avoir à offrir cette semaine aux personnes que vous allez rencontrer ?

 

Occupez vous des personnes, rien que des personnes et de ce que vous avez à offrir, la joie, l’abondance, le business se feront d’eux même. Bon, ne vous oubliez pas tout de même !

 

Belle semaine à vous.

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