Et si changer le monde, commençait par nous changer, nous ?

Et si changer le monde, commençait par nous changer, nous ?

 

Il était une fois une civilisation qui n’en pouvait plus du métro – boulot – dodo toujours plus étouffant et asphyxiant alors que le soleil à l’est continuait inexorablement à se lever tous les matins. Tous souhaitaient changer le monde mais malgré leurs prières incessantes, le ciel ne semblait pas se dégager. 

Il y a donc encore de l’espoir disaient les optimistes. Les autres avaient décidé de ne se tourner que vers la brume bien opaque en ces temps et avaient bien du mal à voir quoi que ce soit en fait .

 

Mais certains petits lutins n’avaient pas dit leurs derniers mots et c’est après quelques réflexions et conciliabules qu’ils se mirent d’accord de faire les choses autrement.

Et parmi ces préceptes de base, cela voulait dire, faire d’autre choix, s’autoriser quelques menus changements et virages afin que l’horizon puisse se dégager un jour venu. Ne dit on pas que tout là haut, depuis le sommet de la montagne, la vue est dégagée et qu’enfin notre horizon est visible à 360 °.

Plus du tout la même vision qu’en bas, je vous l’assure, oui, d’accord, ça peut donner un peu le vertige, mais vous allez voir qu’au bout d’un petit temps on s’habitue très bien et qu’on n’a plus du tout envie de retourner en bas.

Changer le monde, c’est par là…

Alors pas de trêve, commençons à nous parler, à nous rencontrer, à décider ce qui nous plait, là où nous sommes chacun les meilleurs et à décider comment organiser cette nouvelle cuisine en un plat gourmand qui pourrait rassasier tout un chacun.

C’est un rêve, diront certains, une utopie. Ok, mais qu’avons nous à perdre finalement ? Chacun fit le choix qui lui revenait et chacun se mit en chemin.

Au fil des rencontres, vous savez comment sont les petits lutins, ils ne peuvent garder un secret et c’est ainsi que la nouvelle se propagea telle une trainée de poudre à la vitesse d’un éclair traversant le ciel.

Il serait alors possible de changer le monde, tout la haut sur la montagne, la vue est dégagée et finalement c’est très confortable de pouvoir s’ouvrir à de nouveaux horizons dans un air purifié. 

Mais pourquoi ne l’avons nous pas vu avant ? Mais bon sang, croyez vous qu’une chenille sait quoi faire et comment le faire pour devenir un papillon ? Ne riez pas, il y a aujourd’hui des petits lutins qui se sentent si légers que c’est comme s’ils volaient. 

Ouf, ça fait du bien.

Alors si nous souhaitons revenir à notre terre ferme et bien solide sous nos pieds, et bien il se peut que nous n’ayons pas vu tous les chemins et les indices cachés et qu’avec une nouvelle lumière et compréhension nous puissions faire un bout du chemin que nous ignorions jusqu’à là.

Peut être parce qu’il ne s’agit pas tant de changer le monde, mais bien plutôt de se changer soi-même ?

 

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