Attaque spirituelle, et si c’était nous ?

Attaque spirituelle, et si c’était nous ?

J’ai été “initiée” lorsque j’avais à peine trente ans par un guérisseur reconnu exorciseur par l’église, j’ai pris ça très au sérieux à l’époque. Les gens qui avaient déjà fait le tour des médecins et autres, venaient ici en désespoir de cause pour qu’enfin leur cauchemar cesse et qu’il leur soit dit ce qui ne tourne pas rond chez eux et qu’on leur en débarrasse. 

Après une année de pratique, je me suis rendue compte de deux choses: 

La première c’est que c’était toujours les même personnes qui revenaient, il ne semblait pas que leur problème ai été résolu et à chaque nouveau défi, les voilà qui revenaient et le scénario se perpétuait. Ils devenaient dépendants et je n’ai jamais eu l’impression que nous les avions aidé durablement. Les gens nous donnaient leur pouvoir de décider pour eux,  et se laissaient prendre en charge sans pour autant rien changer de leurs habitudes de vie, de consommation ou de pensées. 

La seconde c’est que tous les jours après avoir “magnétisé” tout ce petit monde, j’avais la nausée pendant des heures comme si j’avais prit une cuite la veille. Je me suis rendue compte que leurs énergies – burk – étaient passées à travers moi. En ressortaient-elles ? Ça je l’ignore ! Et les miennes étaient-elles meilleures que les leurs ? Re-burk assurément pour eux cette fois, oups… ! 

Aujourd’hui je sais que c’est à moi d’habiter mon corps, en étant présente à ce qui est et non en étant perdue dans mes pensées et émotions qui pourtant s’emparent de moi sans cesse. 

J’ai appris longtemps plus tard qu’il y a un niveau supérieur à ce chaos émotionnel, c’est ce que nous allons voir et qu’il est vain de penser pouvoir aider quelqu’un si je suis toujours envahie par mon égo que répète inlassablement son disque et m’entraine dans la dualité et la souffrance. 

Heureusement tout cela change et évolue maintenant. Avec ces nouvelles compréhensions de comment l’univers fonctionne, nous comprenons que l’esprit est prépondérant sur la matière et nous pouvons agir à ce niveau. C’était déjà il y a 2000 ans le message du Christ. Aujourd’hui il ne s’agit pas de son retour en un sauveur extérieur mais de la réalisation – en nous – de ce principe immuable. 

Si donc on ne touche pas l’énergie, par où commencer ? Savez vous ce qui fait se mouvoir la matière – énergie ? Les pensées. Vous ne me croyez pas ? Faites avec moi l’expérience suivante: 

Vous êtes ici et maintenant avec moi, tranquillement en train de lire. Tout va bien. Soudain vous entendez une mauvaise nouvelle. Comment vous sentez vous tout à coup ? Agité, triste, perdu, surpris, angoissé, inquiet peut-être ?

Pourtant, qu’est ce qui a changé ? Vous êtes toujours au même endroit, vous n’êtes pas en danger, pas plus que la minute d’avant où vous étiez bien tranquillement entrain de lire. Ce qui a changé c’est que votre esprit a été perturbé par une pensée qui a prit toute la place et notez svp comment maintenant vous vous sentez dans votre corps, êtes vous toujours aussi serein-ne qu’au début de l’expérience ? Bien sûr que non. 

Savez-vous quoi faire pour retrouver cet état de calme et de sérénité perdus ? La plupart du temps la réponse est non. Et c’est là que l’on retrouve toutes les fuites possibles, addiction, travail à outrance, aller-retour au frigo, relation décalée, toutes les actions que l’on met en place pour éviter de ressentir ce mal être.  Alors imaginez le nombre de pensées qui nous traverse, que cela fait 20, 30 ou 50 ans que ça dure comme cela et vous aurez une idée du nombre de perturbations non gérées.  Vous pouvez alors vous faire une idée du travail qui nous incombe pour libérer notre esprit, qui je vous le rappelle contrôle notre corps-énergie. 

Chaque perturbation, à l’image d’un remou à la surface d’une étendue d’eau, va nous éloigner de la paix innée en nous et créer la confusion. La souffrance que nous ressentons est le signe que nous nous sommes éloignés de notre condition divine qui est paix et amour. J’utilise le mot éloigné pour rendre le concept explicite mais comprenez que jamais nous ne sommes séparés de notre essence véritable, juste nous avons oublié sa présence, envahit que nous sommes par toutes ces pensées accumulées. Nous vivons donc la souffrance et croyons qu’elle est la vérité ultime, que c’est normal de souffrir. 

Je suis venue vous annoncer une bonne nouvelle, il n’est pas normal de souffrir et la possibilité de libérer notre esprit a été partagé par les sages depuis toujours. 

Lorsque l’on vous parle d’entités, de parasitage, comprenez que cela a toujours pour origine un parasitage-pensées en nous, qui va se refléter à l’extérieur pour que nous puissions en prendre conscience. Jusqu’à maintenant nous nous sommes pris pour les victimes des conditions et des circonstances extérieures, aujourd’hui nous savons que cela ne fonctionne pas ainsi.

L’univers n’est pas contre nous mais pour nous, je répète, l’univers n’est pas contre nous mais pour nous.

Cela veut dire que ce qui nous arrive n’est pas pour nous blesser ou nous faire du mal. Cela nous arrive car nous portons la blessure/perturbation en nous, et l’univers nous renvoie le reflet – comme un miroir – pour que nous puissions en prendre conscience et le libérer. C’est le nombre et la qualité des perturbations en nous qui va déterminer notre déconnexion d’avec notre essence. C’est là qu’apparaissent maladies, mal-être, tristesse, fatigue, déprime, etc…

Je sais qu’il est parfois difficile lorsque nous faisons l’expérience de la souffrance dans le monde de l’illusion, de se souvenir de cette vérité. 

J’ai eu dernièrement à faire face à une situation de jugement et de critique à mon égard. Immédiatement j’ai été submergé par des pensées d’injustice, que ce n’était pas vrai, que j’avais tout bien fait, que je n’étais pas la détestable personne qu’il avait été dit, etc… et les émotions se sont emparées de moi. Plus aucune place pour la paix, ni en moi, ni pour les gens autour de moi. Je ne pouvais plus être en relation avec qui que ce soit puisque j’étais enfermée dans ma bulle, aucun amour là dedans, ni pour moi ni pour personne.

Vous vous êtes déjà senti séparés, isolés, incompri ? Alors vous avez vécu ce que je viens de décrire et êtes restés piégé dedans. 

C’est ce qui me serait arrivé si je n’avais connu le propos de cet article. Puisque l’univers est bienveillant et un miroir, et aussi puisque je récolte ce que je sème, avais-je moi même à une occasion ou une autre, jugé, critiqué ? La réponse honnête à cette question est bien sur OUI, et tout le temps en plus, dans tout un tas de circonstances différentes. Que ce soit au travail avec des collègues, que je l’ai dit ou pensé ne fait aucune différence, avec ma fille, mon homme, mes voisins, quelqu’un que je vois dans la rue, etc… Bon ben, j’accueille, oui je l’ai fais et lorsque je vois le mal que cela m’a fait et le peu d’amour qu’il y a dedans, et bien je le regrette et me promet de ne plus recommencer. 

Oui mais encore aïe, au fond de moi, j’ai toujours mal, je suis toujours prise dans mes émotions et la paix n’est pas encore revenue. Y aurait-il autre chose que l’univers souhaiterais me dire et que je n’ai pas encore découvert ? Alors je reste avec cela et demande à en savoir davantage. Alors la question à 1000 points arrive : “Pourquoi ai-je eu ce besoin de juger les autres »? Et là, pic dans le coeur, émotion à son comble, j’ai envie de pleurer. Y aurait-il une blessure a débusquer ? Sans aucun doute ! J’accueille, je reste avec ça sans vouloir le changer et je continue. C’est là que je réalise en vivant cette blessure, combien cette partie de moi qui s’exprime maintenant souffre, combien elle s’est sentie “petite” et combien elle a eu l’impression d’être une “grande” en se permettant de juger et d’écraser les autres.

Est il vrai que cela fait de moi une grande, d’écraser les autres ? 

Est il vrai que cela me permet de guérir de cette blessure de continuer à me prendre pour une victime et de ne pas faire face à ma création ? 

Bien sur que non !

Alors là, en cet instant sacré, je donne ma peine à l’univers, j’ai vu le mensonge en place dans mon inconscient, je me suis crue petite, faible, fragile et j’ai cru – bien inconsciemment mais cela ne fait aucune différence – que de rabaisser les autres ferait de moi une meilleur personne. Voyez vous combien il n’y a aucun amour là dedans et pourquoi cela continuait à me faire souffrir ? Voyez combien le déclencheur était en moi et que sans investigation il y serait encore pour mon malheur et celui de ceux autour de moi. Voyez l’amour qu’il faut pour soi et les autres pour ne plus vouloir que cela se répète. C’est de cet amour qu’il va nous falloir faire preuve si nous voulons un monde où il fait bon vivre.

Croyez moi, l’instant suivant, la paix était présente, plus d’émotion envahissante, l’esprit libre de toutes pensées cherchant des solutions qui n’étaient pas à chercher dans la tête mais dans le coeur. 

Et c’est parce que j’aurais pu accueillir ces zones d’ombres en moi et à m’aimer malgré elles, qu’il sera possible d’aimer mon prochain en y reconnaissant les même schémas souffrants qui le limite, cela s’appelle la compassion. Nous sommes tous pareils, ce sont les mêmes mécanismes qui s’emparent de nous. 

Et cela va se reproduire encore et encore. La prochaine fois ce sera peut-être que je vais me sentir découragée, jalouse, peureuse, et il s’agira de faire la même investigation. Chaque fois que je guérirais un aspect de moi, plus de paix s’installera. 

Cette paix que nous recherchons en allant nous faire nettoyer est en nous, déjà. C’est une chose de libérer les énergies bloquées, c’en est une autre d’aller voir à la source du problème. C’est plus radical et c’est fait pour l’éternité. 

Vous comprenez maintenant que les fameuses entités, tous les facteurs extérieurs sont d’abord en nous et qu’il ne sert à rien de les enlever sans aller à la source de ce qui les a crée, c’est à dire nous même. C’est comme si en se mettant du rouge à lèvre, en nous regardant dans le miroir, nous décidions d’effacer le miroir car le reflet ne nous plairait pas, puéril n’est ce pas ?

Nous faisons cela sans arrêt. Regardez la politique et les manifestations perpétuelles. Sitôt que quelqu’un est contre quelque chose, soyez assuré qu’il lui fait la guerre et que la guerre ne peut qu’amener plus de guerre encore. 

Si je ne gagne pas assez bien ma vie, je peux aller voir pourquoi je ne m’autorise pas mieux et quelles sont les peurs et les blessures de dévalorisation qui vont avec avant de reprocher à mon patron ce que je ne fais pas pour moi même. Pas facile me direz vous. Certes, mais cela nous redonne le pouvoir de changer les choses. 

Savez vous que, de la même manière ce que nous nous infligeons à nous même, nous avons le pouvoir de l’infliger aux autres ?

C’est une base en métaphysique (c’est l’étude des causes, en amont des effets), que l’esprit, la pensée, crée littéralement ce dont nous allons faire l’expérience. Si je suis sûre que je suis nulle, et parfois cela peut-être totalement inconscient, j’aurais beau me tourner dans tous les sens, la réussite et la reconnaissance ne viendront jamais. C’est lorsque j’aurais fait le changement en moi, que le miroir me renverra l’image de la belle princesse que je me serais autorisée à être. 

Et il se trouve que c’est la même chose pour les gens et situations qui nous entourent. Si je suis sûre que mon patron est un abruti, et bien il y a toutes les chances pour que je réveille en lui sa partie sombre et que nos rapports soient tendus et conflictuels. 

A l’inverse, si je considère que l’univers est bienveillant, que tous nous avons besoin de cet amour pour nous sentir bien, compris et entourés, alors je porterais un regard compatissant sur chacun et je les verrais s’ouvrir et se transformer pour le meilleur et dans l’intérêt de tous. Ce que je projette me reviens, c’est la loi. 

Suite à cette prise de conscience, j’ai commencé à voir toutes les personnes autour de moi comme parfaites, habitées par le Divin, inspirées par lui, elles même étant cette paix, cet amour infini. Et bien croyez le ou pas (c’est là que je vous invite à en faire l’expérience) je les ai vu se métamorphoser devant moi en des rapports plus aimants, des comportements plus adaptés. 

Si vous avez des enfants peut être êtes vous confronté au « range ta chambre ». Je vivais la même chose avec ma fille depuis maintenant quelques années, elle a 14 ans. J’ai fais le constat que ma tentative de la manipuler pour qu’elle passe à l’action ne donnait aucun résultat et je me suis dis qu’il était peut être temps d’essayer autre chose. J’ai commencé à voir la personne parfaite qu’elle est, à savoir que la sagesse l’habite et que sa filiation avec le divin en faisait un être parfait. Je me suis également engagée auprès d’elle à ne plus avoir de comportements basés sur la peur et à lui faire confiance. Résultat ? Depuis sa chambre est rangée ( notez que je ne lui ai pas demandé, cela c’est fait tout seul, harmonie….? ). Du coup son expérience à elle est plus agréable et sa qualité de vie s’en ressent. Et moi j’ai arrêté de la manipuler pour qu’elle fasse Ma volonté. 

Cela démontre combien nous sommes puissants et combien nous sommes acteurs de la réalité dont nous faisons l’expérience. 

Ne cherchez plus la lumière à l’extérieur de vous, vous êtes cette lumière, permettez lui simplement de s’exprimer et faites le !

Vous avez maintenant la clé de la loi de la réussite et de l’abondance, en amour aussi bien qu’en argent. 

Cela se résume à aimer, aimer et encore aimer. Accueillir, faire la paix, ne pas juger.

Et chaque fois que vous vous serez senti dépassé, donner tout cela à la Lumière en vous pour le guérir.  

Encore une minute, allez voir cette petite vidéo qui met tout cela en image…

Comment vous changez les gens – 3 mns 53 secondes

Des expériences ont été faites dans des écoles où on a dit au professeur que les élèves d’une classe étaient d’un faible niveau alors qu’une autre avait des élèves talentueux.  C’était en fait l’inverse,  et contre toute attente les résultats scolaires ont été en lien direct avec la pensée du maître qui avait admis ce qui lui avait été dit. ça en dit long sur la puissance de matérialisation de nos pensées. 

Même phénomène dans des zones de conflits ou dans des villes à fort taux de criminalité, les attaques et agressions diminuent sitôt qu’un petit groupe se met à prier en portant son attention sur l’amour du divin et la perfection en chacun. 

Les résultats furent tellement évidents que les chercheurs purent déterminer le pourcentage exact de population nécessaire pour créer cet effet nommé Maharishi. Il s’agit de la racine carrée de 1% de la totalité d’une population donnée, c’est-à-dire à peine un peu plus 8 000 personnes sur les 7 milliards que compte actuellement la population mondiale ! 

Il suffirait d’une personne pour en influencer 875 000, nous sommes nombreux à vouloir que le monde aille mieux, je crois que nous pouvons maintenant commencer sans plus attendre.

 

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